T.P. N° 11
SYSTèME DE DEUX POMPES CENTRIFUGES :
FONCTIONNEMENT EN PARALLèLE ET EN SERIE
I. GÉNÉRALITÉS SUR LES TURBOMACHINES
Les turbomachines sont des appareils dans lesquels il y a un transfert d'énergie mécanique entre un fluide et une roue mobile.
Une machine destinée à communiquer de l'énergie au fluide est une pompe dans le cas d'un liquide, un compresseur dans le cas d'un gaz.
Une turbine est une machine qui permet de transformer l'énergie d'un fluide en énergie mécanique (turbine à eau dans les usines hydroélectrique et marémotrice, éolienne, etc.).
On distingue trois types de turbomachines suivant la manière dont le fluide traverse la roue :

passage tangentiel passage radial passage axial
II. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D'UNE POMPE CENTRIFUGE
C'est une machine à passage radial. L'eau aspirée dans une tubulure (pièce d'aspiration) entrant dans la roue axialement, est déviée en direction radiale (principe de l'auget) et rencontre les aubages ou ailettes. à la sortie périphérique de la roue, un espace annulaire plat (le diffuseur) permet de transformer une partie de l'énergie cinétique en pression, en réduisant la vitesse absolue de sortie de la roue. Par la suite, le courant se rassemble dans une volute en forme d'escargot : la volute se comporte comme un collecteur des filets fluides pour les ramener à une bride de sortie constituant le raccordement à la tuyauterie de refoulement.

Pompe à volute et à diffuseur
2.1- Triangle des vitesses
à chaque instant t, au rayon r on a :
![]()
avec :
: vitesse absolue par rapport à un référentiel immobile,
: vitesse d'entraînement, vitesse de la roue par rapport au référentiel immobile,
: vitesse relative par rapport à un référentiel tournant avec la roue.
On peut ainsi construire le triangle des vitesses au cours du mouvement d'une particule de fluide.
Ci-dessus est représenté seulement un quart de roue à aubages.
2.2- Énergie hydraulique
L'énergie hydraulique par unité de volume d'un fluide incompressible en régime permanent s'écrit :
En divisant chaque terme de l'équation par le poids volumique rg , elle s'écrit pour l'unité de poids. On appelle charge du fluide la quantité :
2.3- Hauteur totale d'élévation de la pompe ou hauteur de refoulement
C’est la différence algébrique entre la hauteur totale de charge au refoulement et la hauteur totale de charge à l'aspiration :
![]()
2.4- Puissance hydraulique
C’est le produit de la variation de pression entre l’aval et l’amont de la pompe par le débit volumique Q :
Ph = r.g.Hth.Q
2.5- Puissance mécanique - Théorie d'Euler
Le deuxième théorème d'Euler, relatif aux moments par rapport à l'axe de la machine, donne la valeur du couple C sur l'arbre de la machine. On considère une surface cylindrique de même axe que la roue limitée par le carter et les sections d'entrée S1 (rayon r1) et de sortie S2 (rayon r2).
Le moment par rapport à l'axe des débits de quantités de mouvement est égal au couple C des forces appliquées par la roue à l'eau (le moment des forces de pression et des forces de gravité étant nul).
![]()
Puissance échangée entre la roue et le fluide :
![]()
![]()
Cette relation intervient dans le tracé des caractéristiques de la roue d'une pompe.
2.6- Caractéristique d'une pompe
Dans le système d'axes (H, Qv), la hauteur théorique est proportionnelle au débit. En y enlevant les pertes de charge par chocs et dans les aubages, on obtient la courbe pratique dite hauteur manométrique HMT donnée par le constructeur.
2.7- Cavitation
La cavitation se produit quand la pression absolue du liquide s' abaisse au dessous de sa pression de vapeur saturante. La pression de vapeur saturante est fonction de la nature du fluide et de sa température.
Le phénomène de cavitation correspond à une vaporisation du liquide qui se traduit par l'apparition de bulles de gaz au sein du liquide ou contre les parois. La cavitation apparaîtra donc dans les zones où la pression est minimale donc pour une vitesse maximale. Ces zones se situent à l'entrée de la roue au voisinage du bord d'attaque des aubes.
Les effets de la cavitation se manifestent par une baisse des performances de la pompe, par une érosion des pièces métalliques et par de fortes vibrations très préjudiciables à la longévité de la pompe.
La cavitation est caractérisée par le NPSH (Net Positive Suction Head) :
On distingue:
La condition de non-cavitation entraîne :
< ![]()
2.8- Analyse dimensionnelle et similitudes des pompes
Le fonctionnement des turbomachines est défini par une relation entre les grandeurs physiques intervenant :
![]()
L'analyse dimensionnelle permet l'obtention des différents groupements P adimensionnels suivants :
- coefficient de débit :
- coefficient manométrique : ![]()
- coefficient de puissance : ![]()
- nombre de tours spécifique : 
- vitesse spécifique : 
Le nombre de tours spécifique est obtenu en éliminant le diamètre de la roue entre le coefficient de débit et le coefficient manmomètrique. La vitesse spécifique permet de classer les turbomachines.
Les constructeurs emploient le nombre de Brauer, défini par : 

Types de turbopompes en fonction de la vitesse spécifique
2.8- Rendement d'une pompe
On utilise plusieurs types de rendements :
où HMT et Hth représentent respectivement les hauteurs nette et théorique.

4. POINT DE FONCTIONNEMENT D'UNE POMPE
Sur le même graphique (H, Q), on trace les caractéristiques de la pompe et de la conduite de refoulement. Leur point d'intersection donne le point de fonctionnement.

Point de fonctionnement d’une pompe
III. CARACTéRISTIQUES D'UNE CONDUITE
Les pertes de charge régulières dans une conduite (longueur L, diamètre D), parcourue par un fluide (masse volumique r, viscosité m) à la vitesse débitante V s'écrivent :
![]()
l est le coefficient de perte de charge qui dépend du nombre de Reynolds et de la rugosité du tube k (diagramme de Moody fourni à la fin du T.P. N° 9 : "Écoulement turbulent dans un tube circulaire").
On appelle j la perte de charge par unité de longueur, exprimée en hauteur de liquide.
En fonction du débit volume Q, j peut s'exprimer sous la forme :
Pour une longueur L de conduite :
3.1- Conduite de refoulement
Si la pompe refoule un fluide d'une côte z1 à une côte z2, la charge nécessaire pour monter le fluide entre ces deux côtes et vaincre les pertes de charge s'écrit :
La caractéristique de la conduite de refoulement est représentée par une parabole d'ordonnée à l'origine
.
3.2- Conduite d'aspiration
La hauteur d’aspiration Ha est donnée par :
IV. POINT DE FONCTIONNEMENT D'UNE POMPE AVEC CONDUITE D'ASPIRATION
Dans ce cas, on modifie la caractéristique de la pompe. On la trace en la minorant des pertes de charge à l'aspiration. L’intersection entre les courbes des hauteurs manométrique minorée (H-Ha) et de refoulement Hr, donne le point de fonctionnement de l'installation.
|
Dans la suite, deux parties indépendantes seront traitées séparément. La première partie, qui est théorique (étude d’une seule pompe centrifuge), est à préparer à l’avance avant d’arrivér à la salle de TP. La seconde partie est une partie expérimentale correspondant à deux pompes centrifuges qui peuvent être mises soit en parallèles, soit en série. Remarque importante : Pour la partie expérimentale, avant de démarrer le (ou les) moteur(s) :
|
PARTIE A : éTUDE THéORIQUE D'UNE SEULE POMPE CENTRIFUGE
1- Description de l'installation
On considère une pompe centrifuge aspirant de l'eau dans un réservoir 1 pour la refouler dans un autre 2 selon le schéma ci-après :

Données :
Viscosité cinématique de l'eau : n = 1,15. 10-6 m2 /s,
Dimensions de la conduite d'aspiration : Da = 300 mm, La= 800 m,
Dimensions de la conduite de refoulement : Dr = 300 mm, Lr= 1500 m,
Différence de niveau entre les 2 réservoirs :
,
Les tuyaux sont en fonte : rugosité k = 0,2 mm.
Les caractéristiques de la pompe à N= 2800 t/mn sont données dans le tableau qui suit :
|
H (m) |
90 |
85 |
80 |
72 |
60 |
50 |
35 |
|
Q (l/s) |
0 |
20 |
40 |
60 |
80 |
90 |
100 |
|
h (%) |
- |
60 |
66 |
69 |
75,5 |
75 |
70 |
|
NPSHr (m) |
- |
0,5 |
0,8 |
1,2 |
1,8 |
2,2 |
3 |
2- Travail à effectuer
1- Tracer la courbe de rendement de la pompe.
2- Tracer sur le même graphique :
- la caractéristique de la pompe,
- la caractéristique de la conduite d'aspiration,
- la caractéristique de la pompe minorée des pertes de charge à l'aspiration,
- la caractéristique de la conduite de refoulement.
Concernant les coefficients de perte de charge l, il faut utiliser le diagramme de Moody donné dans la figure suivante (pour avoir plus de détails, voir le TP N°. 9).
3- Déterminer le point de fonctionnement de la pompe ainsi que celui de l'installation.
4- Calculer la pression à l'entrée de la pompe. L'exprimer en hauteur, ce qui définit le
NPSHDisponible. Pour cette hauteur, il faut tenir compte de la pression d’aspiration
à l’entrée de la pompe ; c’est à dire, la relation de Bernoulli s’écrit :
où
et ![]()
5- Tracer sur le même graphe les courbes de NPSHRequis et de NPSHDisponible. Déterminer
à partir de ces courbes le point de début de la cavitation.
6- Comment déduire les caractéristiques de la pompe à N=2000 tr/mn connaissant celles à
2800 tr/mn (ou réciproquement).
7- Tracer sur le même graphe les caractéristiques de la pompe (uniquement H=f(Q))
pour les vitesses de rotation suivantes :
8- Conclusions.

PARTIE B : éTUDE EXPéRIMENTALE DE DEUX POMPES CENTRIFUGES
1- Objectif de l’étude
Ce travail expérimental a pour but d’évaluer les caractéristiques de fonctionnement d’un banc composé de deux pompes centrifuges. Il est possible d’étudier tout d’abord une pompe seule, puis les deux pompes fonctionnant en parallèle ou en série.
2- Description de l'installation
Les deux pompes centrifuges représentées
sur la figure ci-après sont identiques. Le diamètre de chaque
roue est égal à 120 mm et la vitesse de rotation nominale est
de
3000 tr/mn. Chacune de ces deux pompes est entraînée par un moteur
asynchrone triphasé alimenté par un " Digidrive "
transformant la tension monophasée en tension triphasée. Ces pompes
fonctionnent en circuit fermé, de telle sorte que l'on puisse les utiliser
soit en parallèle soit en série. Comme les deux pompes sont identiques,
le couple moteur est mesuré par l'intermédiaire d'un couplemètre
dynamique rotatif "C1" inséré entre
la première pompe et son moteur. Les pressions à l'amont et à
l'aval de chaque pompe sont également mesurées par des manomètres.

Schéma de l’installation
Photo du dispositif expérimental
2.1- Pompes
Les deux pompes centrifuges utilisées sont des pompes identiques de marque GRUNFOS (NK32.125.1). le diamètre de chaque roue est égal à 120 mm et la vitesse nominale est de 3000tr/mn. Le constructeur annonce une hauteur de 16,5 m et un débit nominal de 1,5 m3/h.
2.2- Moteurs
Chaque pompe est entraînée par un moteur asynchrone de puissance 0,75 kW et alimenté en tension triphasée grâce à un " Digidrive " qui, lui même, est alimenté en tension alternative monophasée.
2.3- Circuit d’écoulement
Les deux pompes fonctionnent en circuit fermé en aspirant un débit d’eau dans un tonneau et en refoulant ce même débit vers ce même tonneau après le passage par les rotamètres. Le circuit est constitué de tubes en PVC de 34 mm de diamètre intérieur et 40 mm de diamètre extérieur. L’ouverture de trois vannes VR1, VR2 et VR3 permet d’ajuster le débit traversant chaque branche de circuit. Des vannes ¼ de tour (n° V1, V2, V3 , V4, V5 et V6) permettent de modifier la configuration du circuit (pompes en parallèle ou en série).
3- Moyens de mesures
3.1- Mesure de débits
Le débit volumique Q traversant chaque branche est mesuré par les trois rotamètres disposés en parallèle (photo ci-dessous). Ce débit est indiqué, en pourcentage ou en l/h, directement par la position du plan supérieur du flotteur par rapport à une règle graduée. Pour le fonctionnement en série ou en parallèle, il est possible de travailler directement sur les trois rotamètres disposés en parallèles et d’exprimer le débit total en fonction de la somme des trois débits. Les rotamètres R1 et R2 ont une gamme de 0 à 6000 l/h. Quant au rotamètre R3 dont la gamme s’étale de 0 à 3000 l/h, il est destiné aux mesures de faibles débits.
Les 3 rotamètres : Le central de gamme 0 à 3000 l/h et les 2 autres de gamme 0 à 6000 l/h
3.2- Variation de la vitesse de rotation
Les deux moteurs sont alimentés chacun par un " Digidrive " qui sert d’une part à transformer la tension momophasée en tension triphasée et d’autre part à faire varier la vitesse de rotation de 0 à 3000 tr/mn grâce à un potentiomètre. Cette vitesse de rotation est affichée numériquement sur le Digidrive et précédée par le symbole " SP ". Plusieurs autres fonctions (33 environ) peuvent être affichées numériquement l’une après l’autre sur le ce Digidrive ; à savoir la fréquence (en Hz), le courant consommé par le moteur, les défauts de pannes, etc.

Vue du Digidrive dans le tableau de commande
3.3- Couple moteur
Le couple moteur " C " est mesuré sur l’arbre de la pompe 1 grâce à un couplemètre rotatif miniature (photo de gauche ci-dessous) dont la gamme s’étend de 0 à 7,1 N.m et dont la vitesse de rotation maximale est de 3000 tr/mn. Ce couplemètre (pont de jauges de déformation avec collecteur tournant) est intercalé entre la pompe 1 et le moteur, jouant à la fois le rôle d’un accouplement rigide et d’un appareil de mesure du couple mécanique. La tension d’alimentation de ce couplemètre de 20 V maxi est continue, et le signal de sortie (2 mV/V) est directement dirigé vers un afficheur-conditionneur de type DATA TRACK Universel (photo de droite ci-dessous). Cet afficheur-conditionneur est alimenté par une alternative monophasée de 220 V. L’étalonnage du couplemètre a été effectué en usine par le constructeur, et l’afficheur-conditionneur indique numériquement la valeur du couple mécanique en N.m avec 3 chiffres après la virgule. L’appareil sera mis à zéro après un moment de mise en température.
La puissance mécanique reçue par une seule est alors obtenue par la relation :
où N est la vitesse de rotation en tr/s (ou en Hz).

Gauche : Position du couplemètre entre le moteur et la pompe ; Droite : Afficheur-conditionneur du coupe (en N.m)
3.4- Hauteur manométrique
Pour mesurer la hauteur manométrique sur chaque pompe, on dispose de deux manomètres : un de dépression (0 à –1 bar en pression relative) pour mesurer la pression d’aspiration à l’amont et l’autre de surpression (0 à 4 bars en pression relative) destiné à la mesure de la pression de refoulement à l’aval. Pour chaque pompe, ces deux manomètres sont reliés à deux prises de pression statique à l’amont et à l’aval grâce à des tuyaux.
La différence de pression entre l’aval et l’amont de chaque pompe permet de donner la hauteur manométrique qui s’exprime sous la forme :
![]()
où les pressions Pam et Pav sont exprimées en Pa et la hauteur manométrique Hm est exprimée en m.
Grands manomètres : pressions de refoulement (précision 0,02 bar); Petits manomètres : pressions d’aspiration (précision 0,02 bar)
3- Conduite des essais
On effectuera trois essais. Pour que le travail expérimental soit mené correctement, il est impératif de respecter scrupuleusement la procédure de mise en route et d’arrêt correspondant à chaque configuration étudiée. Une notice d’ordre d’ouverture et de fermeture des différentes vannes est affichée sur le banc d’essais.
3.1- Étude d’une pompe seule (pompe n° 1)
On travaillera en faisant varier le débit de 0 jusqu’au débit maximal. Pour cela, on fermera toutes les vannes suivantes : VR1, VR2, VR3, V2, V3 et V4, on ouvrira les vannes V1, V5, V6 et VP ensuite on démarrera la pompe n° 1. On augmentera progressivement et lentement la vitesse de rotation de la pompe de 0 tr/mn jusqu’à la vitesse nominale. Pour la variation du débit, on commencera par la vanne de réglage VR3 (petits débits), ensuite VR1 puis VR2.
a- Pour N=3000 tr/mn, relever les différentes grandeurs physiques Q, Pam, Pav et C.
b- Refaire le même travail pour N=2300 tr/mn.
c- Déduire les caractéristiques de la pompe pour N=1500 tr/mn.
3.2- Fonctionnement des deux pompes en parallèle
Fermer les vannes VR1, VR2, VR3, V3 et V5 (ou V6). Ouvrir les vannes V1, V2, VP et V5 (si V6 est fermée) ou V6 (si V5 est fermée). Les potentiomètres de variation de la vitesse de rotation seront tournées complètement à gauche. Démarrer la pompe 1 puis la pompe 2. Augmenter progressivement et lentement la vitesse de rotation de chaque pompe de 0 tr/mn jusqu’à N=3000 tr/mn.
- Commencer les mesures concernant la pompe 1, en relevant les grandeurs physiques Q1, P1 am,
P1 av, et C1.
- Effectuer les mêmes mesures sur la pompe 2, en relevant les grandeurs physiques Q2, P2 am et
P2 av. Le couple C2 est le même que C1 pour la même vitesse de rotation et le même débit.
- Pour cette vitesse de rotation :
- Pour arrêter les deux pompes, fermer les vannes de réglage VR1, VR2 et VR3, puis appuyer sur arrêt.
3.3- Fonctionnement des deux pompes en série
Fermer les vannes VR1, VR2, VR3, V1, V4 et VP. Ouvrir les vannes V3, V5, et V6. Les potentiomètres de variation de la vitesse de rotation seront tournées complètement à gauche. Mettre le sélecteur de tension sur marche. Démarrer avec le bouton pompe1+2. Augmenter progressivement et lentement la vitesse de rotation de chaque pompe de 0 tr/mn jusqu’à N=3000 tr/mn.
- Commencer les mesures, en relevant les grandeurs physiques Q, P2 am, P1 av, et C1. Le couple total sera : C= 2. C1.
- Pour cette vitesse de rotation :
- Pour arrêter les deux pompes, fermer les vannes de réglage VR1, VR2 et VR3, puis appuyer sur arrêt.
3.4- Exploitation des mesures
1. Pour les deux configurations série et parallèle, tracer sur le même graphe :
2. Comparer les deux fonctionnements série et parallèle entre eux.
3. Conclusions.